Performance et transition écologique : le pari gagnant pour vos salariés.

L’engagement RSE : un levier de performance financière et de profitabilité
L’idée reçue persiste : s’occuper de la planète coûterait cher et nuirait à la performance. Souvenons-nous, en 2021, l’éviction du PDG de Danone. Au cœur des critiques, le calendrier. L’agenda pourrait en effet faire croire que les engagements de M. Faber sur les enjeux RSE de l’entreprise sont à l’origine des baisses de performance constatées (-6% en 2020). En juin 2020 en effet, il a été le premier PDG d’une entreprise du CAC 40 à faire approuver à ses actionnaires ses ambitions RSE (statut d’entreprise à mission, certification B-Corp). Alors la causalité perçue est-elle justifiée ? Les résultats d’une étude menée sur plusieurs centaines d’entreprises ont démontré que l’importance accordée à la RSE n’a aucun effet direct sur la longévité des dirigeants. En revanche, les investissements dans la RSE exacerbent l’impact de la performance financière sur le sort que les actionnaires réservent aux dirigeants.
Quand la santé financière est bonne, l’engagement écologique est fortement valorisé : il devient la preuve d’un leadership capable d’anticiper le monde de demain.
Opposer « Profit » et « Planète » est une erreur. En effet, réduire son empreinte carbone, c’est avant tout optimiser ses ressources (énergie, logistique, matières premières). D’ailleurs, les chiffres du Baromètre 2025 de l’engagement (Ipsos BVA / La Tribune) sont sans appel : seules 6 % des entreprises estiment être moins performantes suite à la mise en place de pratiques durables. Pour l’immense majorité, la performance est restée stable, voire s’est améliorée.
Directrice Financière : « On a le vent en poupe. Je le sens, on a le vent en poupe ! C’était pas comme ça avant. Là, grâce à nos progrès concrets sur la décarbonisation, les banques, c’est tapis rouge… Les investisseurs aussi du reste, c’est tapis rouge…! Normal, on anticipe le risque, on sécurise, donc ça coûtera moins cher que de le subir. Résultat : on nous propose des conditions de financement plus avantageuses. »
Extrait du Spectacle TOC TOC TOC
Recrutement et fidélisation : gagner la guerre des talents en quête de sens au travail
Si la raison financière ne suffit pas à convaincre, la réalité du marché de l’emploi devrait faire office d’électrochoc. Aujourd’hui, l’environnement est la deuxième préoccupation des salariés, et la première pour les moins de 35 ans. Ce n’est pas qu’une posture : c’est une exigence. Selon l’étude LinkedIn / ADEME, 78 % des salariés choisiraient, à offres équivalentes, de rejoindre l’entreprise la plus engagée.
Se sentir utile
Certes, le salaire reste le critère prioritaire (61 % des personnes interrogées selon Harris Interactive), mais il ne suffit plus à convaincre. Les économistes Thomas Coutrot et Coralie Perez l’ont prouvé : la quête du sens préoccupe tout autant les jeunes que les ouvriers et les cadres et touche toutes les strates de la société.
Alors que 20% des jeunes français sont inquiets (2 raisons principales : l’effondrement des ressources naturelles (80 %) et le dérèglement climatique (79 %)), comment espérer engager des collaborateurs dans une entreprise qui dépriorise l’écologie ? Et qui ont le sentiment que leur métier a un impact négatif sur la planète (44 % des jeunes interrogés) ?
Éviter le greenwashing : les risques du manque d’alignement pour l’image de marque
Le risque le plus grave pour une entreprise n’est pas de ne pas être parfaite, mais de mentir sur ses priorités. C’est ce que certains appellent le greenwashing « passif » : afficher des valeurs vertes en entretien de recrutement, mais couper les budgets RSE à la moindre alerte comptable.
Ce manque d’alignement crée une rupture chez les salariés.
- La perte de confiance : 42 % des jeunes pensent déjà que leur entreprise fait du greenwashing.
- Le désengagement : Un collaborateur qui voit ses projets de transition écologique annulés pour des raisons de court terme perd foi en la mission de son employeur.
- La fuite des “cerveaux” : Les « jeunes talents » sont les plus mobiles. S’ils sentent que l’engagement de leur entreprise n’est qu’une façade, ils partiront.
Alors que minimiser les coûts d’un recrutement raté ou d’un turnover élevé est un enjeu pressant pour les RH, déprioriser l’écologie pour économiser quelques lignes budgétaires, c’est dépenser des fortunes en cabinets de recrutement pour remplacer ceux qui partent chercher du sens ailleurs.
Sortir de l’écologie “cosmétique”
Il est vrai que 84 % des entreprises jugent ces engagements difficiles à mettre en place. 68% estiment même qu’on leur en demande trop sur les enjeux sociaux et environnementaux, et cela, par rapport aux soutiens reçus. Mais l’engagement ne peut plus être une option « quand tout va bien ».
Les entreprises qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui :
- Comprennent que l’environnement n’est pas qu’un sujet extérieur, mais une condition de survie de leur propre business model. Prenons la marque de pneus Michelin par exemple. Victime directe des hausses de température, le fabricant de pneus a dû réduire sa consommation d’eau de 55% pour éviter l’arrêt total des usines lors des périodes de sécheresse.
- Forment leurs collaborateurs : 68 % des salariés veulent être formés aux enjeux de la transition. C’est un levier majeur de fidélisation. Une autre façon d’infuser l’écologie dans les équipes ? Le spectacle vivant qui permet de sensibiliser, de créer des déclics et donner envie aux salariés d’agir sur les thématiques RSE. Cléone Spectacle propose des pièces de théâtre mêlant humour, réflexion et poésie, suivies de temps d’échange pédagogique pour améliorer la compréhension et combattre les idées reçues.
- Assument la transparence : Être capable de dire « c’est difficile, nous n’y sommes pas encore, mais nous ne reculerons pas » est bien plus puissant qu’un rapport annuel sur papier glacé.
Cuicui : « Au centre, les limites planétaires doivent être au centre des décisions ! Je suis les limites, vous êtes les décisions ! Allez hop, tournez, tournez autour de moi ! »
Extrait du Spectacle TOC TOC TOC
RSE et Ressources Humaines : manager le changement par l’émotion.
La question écologique n’est pas qu’une affaire de panneaux solaires ou de flotte électrique. Elle passe aussi par l’humain. C’est la manière dont l’entreprise gère ses collaborateurs qui détermine sa capacité à innover : ce sont eux qui agiront au quotidien. Il n’y a pas de transition écologique réaliste sans une politique de Ressources Humaines audacieuse.
C’est ce que l’économiste Pierre-Yves Gomez appelle la sociétalisation de l’entreprise : répondre aux attentes de la société fait désormais partie de la création de valeur. Dans ce contexte, le DRH est en première ligne. Son rôle ? Adapter l’organisation, repenser les métiers, mais surtout susciter l’adhésion et mobiliser le management.
Mais comment impulser ce changement sans braquer les équipes ?
L’écologie n’est pas un luxe pour temps de croissance, c’est une police d’assurance. Mais pour que cette assurance soit comprise par tous, il faut sortir du discours technique. On ne mobilise pas l’intelligence collective avec des tableurs Excel.
C’est là qu’il faut oser d’autres formats. Un spectacle de sensibilisation, par exemple, permet de transformer une contrainte perçue en un projet commun. En touchant les cœurs avant les têtes, on évite l’écologie « cosmétique » pour entrer dans une performance durable.
Toc Toc Toc — Écrit et mis en scène par Caroline Monnier
Découvrez le spectacle TOC TOC TOC qui sensibilise les équipes à la transition écologique
Intégrer les impératifs de la transition écologique représente une opportunité de créer de la valeur pour les entreprises et une condition de leur existence dans la durée. Répondre à l’urgence climatique doit se faire collectivement : engagez l’ensemble des collaborateur.rices pour réduire efficacement l’impact environnemental de votre entreprise.
Les thèmes abordés dans le spectacle Toc Toc Toc :
- La mise en place d’une stratégie bas carbone par l’entreprise
- La puissance de l’action
- La faculté à s’émerveiller
- Le rapport des Hommes à la consommation et à la nature
Construisez une entreprise respectueuse de l’environnement !
Le résumé de TOC TOC TOC, spectacle écrit et mis en scène par Caroline Monnier
Cuicui , un pivert en colère, menace d’attaquer en justice l’entreprise TATO pour violation des limites planétaires, si elle ne baisse pas de 25% ses émissions de gaz à effet de serre. Ce sera donc Alice, membre du COMEX, qui orchestrera les actions à mener. Cuicui, petit mais coriace, surveille : hors de pigeon que greenwashing et vision court termiste s’invitent dans la danse.
Au fil de la mission, Alice vacille. Entre prise de conscience aiguë, anxiété et envie d’agir, elle chemine.
Portée par des rencontres inspirantes, elle découvre la perspective d’être dans l’action et d’ouvrir un peu plus grand les yeux pour s’émerveiller. Et si cette alliance avec Cuicui, la voix du vivant, était la plus belle chose qui lui soit arrivée depuis longtemps ?
En savoir plus sur le spectacle de sensibilisation à l’écologie >
